#465

Cécile Coulon, fraîchement auréolée d’un prix de poésie et dotée d’une solide culture littéraire, nous apprend à la radio que Guillaume Apollinaire « parle à tout le monde, a écrit pour tout le monde », qu’on « peut le lire à 7 ans », qu’il est d’une « humanité intense », et qu’un poète se doit d’écrire « pour le plus grand nombre ». C’est tellement vrai… Tellement bien vu… En témoigne par exemple ce passage tiré au hasard des Onze mille verges, ouvrage intensément humaniste que nous devrions enseigner dans nos écoles primaires : « Ses mains tenaient fermement ce gros cul ferme comme une pastèque dure et pulpeuse. Il palpait ces fesses royales et avait insinué l’index dans un trou du cul d’une étroitesse à ravir. Sa grosse pine qui bandait de plus en plus venait battre en brèche un charmant con de corail surmonté d’une toison d’un noir luisant. Elle lui criait en roumain : « Non, tu ne me le mettras pas ! » et en même temps elle gigotait de ses jolies cuisses rondes et potelées. »

CQFD

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