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Beaucoup trop de romans contemporains s’attardent sur la description d’expériences sensorielles intimes : l’odeur du café chaud, la fraîcheur de la pluie sur la peau, la matière molle d’un fruit trop mûr… Et de ce genre de mignoneries on serait tenté de tirer un jugement global qui s’appliquerait à une grande partie de la littérature d’aujourd’hui : certes, c’est joli et poétique, mais on n’en a rien à taper.

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