#495

Y a-t-il différents degrés de plaisir dans la contemplation de la nature, comme il en existe dans la lecture des livres ? Ce long tapis de feuilles mortes dont la beauté simple et immédiate suffit à m’émouvoir, n’est-il en fait qu’une sorte de Anna Gavalda de la nature, que mépriserait n’importe quel grand voyageur ayant gravi les Proust montagneux, arpenté les Dostoïevski des hauts plateaux, exploré les Baudelaire océaniques ?

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