#498

Rien n’y fait : voilà ma conclusion. J’aurai au moins essayé, au prix d’un lourd effort d’introspection et en y mettant toute la bonne volonté du monde, de comprendre pour quelle raison ça me répugne, m’étouffe, m’oppresse et me dégoute à ce point, jusqu’à en gémir de douleur dans un coin sombre de ma chambre, d’entendre à chaque fois le mot japonais « judoka » être féminisé de façon si absurde, stupide et injustifiée en « judokate ».

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